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Mercredi dernier, j’ai voulu aller voir le film “L’esquive” de Kechiche, avec mils on est allé vers 18h50 vu que lors de la dernière séance où on a passé le film “La faute à voltaire” la projection n’a commencé qu’à 19h.
Donc on est allé à l’heure pile et voilà on trouve une superbe foule, une queue sans fin, des personnes soit disant cultivé, qui ne respectait par la file d’attente, comme quoi ça regarde des films mais ça ne perd pas son coté “Singe”.
J’ai été ravi de voir autant de monde et en même temps déçu. D’abord content pour l’engouement qu’a suscité le film, il n’y avait plus de billet, et une 2ème séance organisée à 21h30.
Déçu, parce que lors de la projection du film «la faute à voltaire”, la salle était à peine à moitié pleine.
Miracle !!! Je ne pense pas, je pense plutôt à l’effet César, tant mieux pour le réalisateur, mais dommage, parce que comme toujours il y a l’effet mimétisme qui est de vigueur dans notre société.
Nos chère cinéphile du dimanche, ne vont aller voir un film que si il est précédé par un évènement, nos cinéphile ne vont jamais à la découverte d’un film.
Et maintenant, on entend parler partout du Kechiche par là , du kechiche par ici etc…etc…
J’aimerais un jour voir autant d’engouement pour un film tunisien ou tout autre film (d’auteur) dans l’avenir.
Et s’il vous plait, laissez vos singeries chez vous !!!
Un ras le bol de quelqu’un qui n’a pas vu le film “L’esquive”.
février 29th, 2008
Categories: Blogosphère, Culture, Movies, Société | Author: ATOS | Comments: No Comments |
Un film de Tewfiq Abu Wael.
Abu Shukri et sa famille vivent au fond d’une vallée perdue, loin de leur village natal, dans une sorte de no man’s land annexé par Israël. Ils vivent dans une extrême pauvreté, habitant une construction désaffectée - une ancienne colonie ? un ancien check point ? - fabriquant du charbon de bois tiré des arbres que le père et le fils braconnent, la peur au ventre, dans un bois protégé.
Bande Annonce
La femme d’Abu Shukri essaie de protéger comme elle peut l’une des ses deux filles, dont on apprend vite qu’elle a été violée. C’est pour échapper au devoir de la tuer, comme le veut la tradition, selon laquelle être violée ou être complaisante revient au même, et pour se cacher du déshonneur, que le père avait donc décidé dix ans auparavant d’enterrer sa famille dans ce coin isolé où le drame va enfin se dérouler, comme dans une tragédie antique.
Atash est une Å“uvre très forte, radicale, qui aborde le conflit israélo-palestinien et l’occupation par le biais d’une tragédie familiale, certes, mais en y faisant régulièrement référence. La nécessité de canaliser la source voisine jusqu’à leur enclave (cette soif d’eau qui donne le titre au film), la nécessité de la protéger ensuite des incursions israéliennes (réelles ou imaginaires, car les images deviennent floues et presque oniriques), le long chemin que le fils doit faire pour se rendre à l’école, l’obstination à rester dans sa propre terre colonisée, coûte que coûte…
Et la tyrannie du père, sorte de padre padrone meurtri par l’injustice, croulant sous le poids d’une tradition qu’il essaie de préserver en empêchant toute intrusion de la « modernité », symbolisée ici par une pièce fermée qui abrite une radio, un sofa, un instrument de musique et que la mère décide d’ouvrir pour ses enfants pendant une absence du père. La mère, forte et faible en même temps, devient lumineuse lorsqu’elle apprend à écrire son nom, aidée par Gamila, la fille « maudite ». Elle qui, analphabète, aide son fils à partir à l’école en détournant l’attention du père…
Atash a été réalisé en un mois, avec des acteurs non professionnels, prodigieux, sobres, dans la région de Um El-Fahem, ville natale de Tawfik Abu Wael. Et non sans difficultés. Trouver l’argent pour le financer a été difficile, a expliqué le cinéaste, comme ce l’est toujours pour un Arabe israélien. Finalement, grâce au fonds Yhoshua Rabinovitch, au fonds Hubert Bals et à une chaîne de télévision, Tawfik Abu Wael, qui avait déjà réalisé des courts métrages et un documentaire remarqué, a pu terminer son film. Son producteur, Avi Kleinberger, avait déjà travaillé avec les cinéastes Costa-Gavras et Elia Suleiman.
Les images, d’une beauté froide qui ne laisse pas de place à l’émotion, évoquent le style du cinéma syrien. On pense au magnifique film de Oussama Mohammed, Sacrifices, et à la violence explosive de la famille paysanne dont il nous avait donné les images. Ici aussi, la cruauté familiale puise ses racines dans la société, même si le cinéaste se défend d’avoir voulu faire un film « politique ». « Il n’y a pas de film qui ne soit pas politique, mais ce sont les relations entre les êtres humains qui m’intéressent. Je n’ai pas voulu utiliser le conflit pour faire un film, j’ai fait un film sur des êtres humains. Les relations entre les êtres humains sont politiques. C’est là que je situe mon enjeu politique. Le conflit est présent entre les personnages, dans leur âme, dans la complexité de leurs relations, dans leur conscience. J’ai situé mon film dans une vallée près du village où j’habite, Um El-Fahem. Un village où l’Israélien est un étranger. Pour nous, l’Israélien, c’est l’Etat, c’est le patron pour qui on travaille, l’université dans laquelle on étudie. Dans Atash, j’ai représenté le monde d’où je viens. » Pas de happy end, pas de héros dans cette Å“uvre qui ne fait aucune concession. La vie est souffrance, l’avenir est sombre. Mais reste la soif de vie…
Source : France Palestine
Le Site d’El Teatro
février 26th, 2008
Categories: Blogosphère, Buzzzzzzzzzzz, Culture, Movies, Société | Author: ATOS | Comments: No Comments |
J’ai été taguée par Azwaw et Flava au jeu des six trucs sans importance. Je dois mentionner le règlement, six trucs sur moi et passer le relais à six autres personnes en allant les informer sur leur blog.
Règlement :
1-Mettre le lien de la personne qui vous a taguée
2- Mettre le règlement du jeu sur votre blog
3- Mentionner six trucs sans importance sur vous
4- Taguer six autres personnes à votre tour.
5- Les prévenir sur leurs blogs
Alors,
1-Vu Mon signe astrologique Balance, je suis un esthète de l’amour, ou plutôt un amoureux de l’esthétique ! .
2-Je pense que je n’ai pas le droit au bonheur et que si j’en ai je le vis très péniblement.
3-Je collectionne tout et n’importe quoi, du coup ma chambre et ma tête ressemble beaucoup à un bordel.
4-J’adore faire le pitre et le clown, parler des choses du sex, je ne suis pas pervers juste j’aime ça.
5-Je suis naïf et trop sincère.
6-Je deviens trop pathétique, alors j’arrête .
La plupart sont déjà tagué, alors tout ceux qui ne sont pas encore tagués, le sont maintenant
février 24th, 2008
Categories: Blogosphère, Buzzzzzzzzzzz, How About me ??? | Author: ATOS | Comments: 2 Comments |
Un site Sympa pour retrouver son personnage en simpsons, avec Burger king
http://simpsonizeme.com/
Voilà mon personnage :

février 20th, 2008
Categories: Blogosphère, Buzzzzzzzzzzz, Culture, Relax Place | Author: ATOS | Comments: 3 Comments |
Vous croyez que l’érotisme etait contonné au simple téléviseur, Dimanche soir sur M6 ( yé 7assra ), Vox…
Ben non, l’érotisme a même son salon et qui fait aussi le tour de la france et de la belgique.
Pour le site voici l’url : http://www.eropolis.fr/index.php
Sur le site actuellement vous pouvez avoir 5€ de réduction pour le billet d’entrer dans le salon. Les prochaines dates c’est à Grenoble le 22 et 23 février.
La marraine du salon cette année c’est Estelle Desanges, magnifique et qui sera sur toutes les dates dans le salon
février 20th, 2008
Categories: Blogosphère, Culture, Sex Things, Société, Time Life | Author: ATOS | Comments: No Comments |
février 16th, 2008
Categories: Blogosphère, Buzzzzzzzzzzz, Culture, Movies, Relax Place | Author: ATOS | Comments: No Comments |
Valentine’s Day 2008 in Paris / French Kiss World RecordNow that the french fries have become the freedom fries, on Valentine’s day 2008, we wanted to make sure that the kiss would remain French!You knew how to rock? Follow this new therapy of the Institut Bonheur and you’ll know how to roll…
février 14th, 2008
Categories: Blogosphère, Buzzzzzzzzzzz, La Life, Relax Place, Société, amour | Author: ATOS | Comments: No Comments |
Voilà ce qu’un patron japonais répond à une demande d’augmentation :

février 14th, 2008
Categories: Blagues à la con !!, Blogosphère, Relax Place, Time Life | Author: ATOS | Comments: 2 Comments |
Non ce n’est pas du tsanwiz (humeur amoureuse).
Non je ne suis pas amoureux, enfin pas totalement
Et oui je suis encore célibataire, peut être pas pour longtemps…
Mais je ne peux pas m’empêcher de souhaiter à tous les amoureux, Une joyeuse, belle, magnifique et heureuse St Valentin. Que vos amours soient éternels et que le bonheur soit votre compagnon de route pour votre couple.
Aimez vous, faite l’amour comme des dingues et profitez de la chance d’être en couple.
Une pensée pour ceux qui sont seuls, ne baissez pas les bras, chacun est amener à aimer et être aimer en retour.
Joyeuse St Valentin.

février 13th, 2008
Categories: Blogosphère, Société, Time Life | Author: ATOS | Comments: 2 Comments |
voilà le mot est lâché, le nouveau MacBook est une Daube au vrai sens du mot.
Chronologiquement pour moi c’est la 2ème daube que sort la firme de Mr Steve Job, la 1ère daube étant le foutu iPhone.


Ce qu’il a de bien
Il a quelques avantages quand même : un processeur puissant (Penryn 1,6 ou 1,8 GHz), un écran LED de 13,3 pouces, une intégration très bonne et un poids mesuré : seulement 1,36 kg. L’épaisseur (entre 4 mm et 1,9 cm) est évidemment impressionnante, mais sans lecteur optique. On a la puissance d’un vrai portable comme le MacBook dans un modèle bien plus fin et petit. Le clavier éclairé, le trackpad multitouch, c’est bien, mais ça ne compense pas les problèmes.
Passons aux nombreux défauts
Premier défaut : le disque dur 1,8 pouce de 80 Go. En dehors de la capacité, il ne fonctionne qu’à 4 200 tpm. C’est très gênant pour les performances. Le SSD (Les SSD (pour Solid State Drive, disque à semi-conducteurs) sont des dispositifs qui utilisent de la mémoire flash pour stocker des données. Se posent… en option, c’est bien joli, mais c’est 999 $ pour 64 Go. La connectique est absolument ridicule : pas d’Ethernet (29 € en option), pas de FireWire ( Bus utilisé pour connecter des périphériques externes comme des disques durs ou des caméscopes numériques à un ordinateur. La norme FireWire est ap…, pas d’ExpressCard, pas d’entrée audio. Un seul port USB, un haut-parleur mono, une sortie vidéo dans un format exotique (heureusement, Apple fournit les adaptateurs). Si le prix était à l’avenant des manques, soit. Mais à 1 800 $ de base, c’est vraiment trop. N’oublions pas que la mémoire vive est a priori soudée et qu’il faut rajouter 99 $ pour un lecteur optique. La version SSD vaut plus de 3 000 €…
Sans paraître anti-Apple, ce que nous ne sommes pas, un Vaio SZ en écran LED est bien plus puissant et mieux équipé pour un prix plus faible. Il est un peu plus lourd et épais, mais il ne sacrifie pas l’efficacité au prix de la taille.
Source : Présence PC
février 13th, 2008
Categories: Blogosphère, Culture, Potin Du Net | Author: ATOS | Comments: No Comments |
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